Questions fréquentes sur l’école

Merci de prêter Attention, j’ai répertorié les questions les plus fréquentes, il est important de lire et de ne pas se fier à l’énoncé des questions, qui ne sont donc pas des affirmations.

 

Qu’est ce que la pédagogie Montessori ?

La question étant vaste, et suivant le principe de l’autonomie et de la responsabilisation, j’invite chacun à faire ses propres recherches. La plupart des médiathèques françaises disposent d’au moins un des nombreux livres de Maria Montessori en rayon.

Pour toutefois résumer, la pédagogie repose sur l’autonomie, sur la responsabilisation, le respect de l’individualité, le respect des règles de vie en groupe, l’apprentissages des limites de chacun, le respect des périodes sensibles, le moment présent, l’éducation à la paix, et préparer à devenir adulte non pas seulement physiquement, mais mentalement, émotionnellement et spirituellement.

En fin de scolarité suivant la pédagogie Montessori, à 16ans, le jeune doit maîtriser sa langue maternelle, une langue étrangère au moins, les mathématiques, avoir une bonne culture générale, et avoir les outils organisationnels de base pour s’atteler à une activité « professionnelle ».

Dans la pédagogie Montessori, il est important de comprendre que personne ne fait à la place de quelqu’un d’autre. Les parents doivent assumer leur rôle, l’adulte de l’école, le sien et l’enfant le sien.

Si l’un des maillons ne travaille pas, n’aime pas travailler et apprendre, l’éducation de l’enfant s’en ressentira.

Ce n’est pas une méthode miracle. Cette méthode demande beaucoup d’investissement personnel de la part des parents, de l’enfant et de l’enseignant.

 

Si je préfère « Steiner » « Freinet » ou une autre pédagogie ?

Ce sont de très belles pédagogies. Je vous invite à trouver une école qui les pratiquent, il n’est pas possible de tout pratiquer correctement en même temps. Il est important que l’enseignant choisisse ce qui convienne à son cœur, et ensuite que les parents ressentent ce qui convient le mieux à leur enfant et à trouver l’école adéquate. Les parents doivent être conscients qu’il est important d’être cohérent avec la méthode choisie à la maison, sinon il y aura un décalage entre la maison et l’école.

Et non, les enfants ne savent pas s’adapter entre deux méthodes, s’il s’agit en fait de faire le grand écart entre deux méthodes. Il est important d’être cohérent avec les enfants.

A l’école Montessori de Champagney, il y a des consignes claires à respecter.

 

Je ne veux l’inscrire que le matin ?

Seuls les enfants en première année de maternelle, (de 3 ans), peuvent être inscrits, quasiment d’office, à mi temps (avec l’accord de l’administration). Pour des enfants plus âgés, il sera nécessaire de faire des démarches afin d’expliquer et d’étayer les raisons d’un mi temps auprès de l’administration.

Il n’est pas possible d’imposer unilatéralement à l’école la présence d’un enfant à mi temps. L’école est en droit d’en informer l’administration comme étant un manquement au devoir de parent, et de refuser la présence de l’enfant dans ces conditions.

 

Je ne suis pas sûr de rester, je peux partir quand je veux ?

Non. Lorsqu’un contrat de scolarisation à l’école Montessori de Champagney a été signé (après un atelier test obligatoire, et une période de réflexion de 15 jours incompressible), il y a une période d’essai de deux mois pendant laquelle les deux parties peuvent se délier du contrat (le paiement des frais d’inscription et des mois entamés restent acquis à l’école) sans justification.

Dans ce cas, l’enfant devra être inscrit dans une autre école ou déclaré instruit en famille.

Au-delà de la période d’essai de deux mois, les parents peuvent décider de ne plus mettre leur enfant à l’école Montessori de Champagney, dans ce cas l’enfant devra être inscrit dans une autre école ou déclaré instruit en famille. La famille devra néanmoins continuer le paiement des frais jusqu’à la fin de l’année scolaire. Il est important de comprendre que les frais de scolarité sont annuels et que ce n’est que pour une facilité de paiement, qu’ils sont répartis sur les mois de l’année. L’école a d’importants défraiements à chaque inscription d’un enfant, et quitter l’école de manière inconsidérée en cours d’année, ne peut en aucun cas mettre en péril la situation financière de l’école.

Il est important de comprendre que suffisamment d’informations sont données avant l’inscription, qu’une période d’essai importante est mise en place. Par conséquent, il s’agit d’agir et d’assumer en adulte.

 

A quoi servent les frais d’inscription ?

Les frais d’inscription, versés à l’inscription, sont non remboursables, même en cas de départ avant la fin de la période d’essai, ou même si l’enfant finalement ne vient pas à l’école, et va dans une autre école.

Ces frais servent à participer à l’achat de fournitures, matériel, livres, cahiers.

Les frais dans une école sont importants. Il faut veiller à avoir du papier, des fournitures classiques de travail (ciseaux, feutres, crayons, colles, et fournitures de créativité diverses), des fournitures d’hygiène (papier WC, savon, nettoyants, etc). Selon les occasions, de la cuisine est faite et donc l’achat d’ingrédients est nécessaire. Le travail au jardin nécessite des outils, des semences.

Les livres scolaires que l’école utilise ne se trouvent pas facilement d’occasion, donc, leur coût est important. L’achat de livres divers est essentiel dans une école, le marché de l’occasion est particulièrement utile. L’école a un stock de cahiers à fournir aux enfants. La liste n’est pas exhaustive. Certaines des fournitures sont achetées sur mon compte personnel.

Et si je pars, je pars avec les livres ? Les livres sont la propriété de l’école, ou ma propriété personnelle et sont prêtés à l’école. L’enfant part avec les cahiers qu’il a utilisés mais pas les livres scolaires et les livres de l’école.

 

Je paye, je décide ?

Les obligations des uns et des autres sont stipulées dans le contrat. Il est également rappelé que l’école travaille avec des familles qui assument la responsabilité de leurs actes, connaissent leurs limites et respectent les miennes et celles des autres. Le fait de « payer » ne donne pas tous les droits. Pour cette période de temps sur Terre où l’argent existe encore, le contrat stipule en effet une contre partie financière. Mais si l’argent est un gros problème de pouvoir pour vous, il vaut mieux aller vers une autre école. L’argent ne donne pas de le droit de sur imposer sa volonté sur les autres.

J’essaye autant que possible de donner un maximum d’information aux parents pendant la période des « pourparlers » d’inscription, de préciser les consignes aux enfants. Je ne peux néanmoins pas penser à tout. Il s’agit d’agir entre adultes réellement matures. Je n’impose rien aux parents, j’attends à ce que les parents ne m’imposent rien non plus (pour rappel, par exemple : le fait que les goûters sont encadrés est un élément amené à la connaissance des parents avant l’inscription, soit ils acceptent et inscrivent leur enfant, soit ils sont invités à trouver une autre école. Il n’est nullement respectueux de faire comme si de rien n’était et ne pas respecter les règles).

Les règles retenues à l’école le sont pour un certain nombre de raisons tout à fait justes et leur utilité et justesse sont confirmées par l’expérience. A chaque fois que les parents n’en n’ont pas tenu compte, l’énergie et l’ambiance de la classe, et le bien être de leur propre enfant a été compromis.

 

Mon enfant est malade, je le dépose quand même ?

Pour rappel, il y a un certain nombre de maladies consignées comme contagieuses par les services de l’état, et qui exige l’éviction de l’enfant d’un collectif d’enfant.

Ensuite, de façon générale, lorsqu’un enfant est malade de telle ampleur qu’il ne peut pas se concentrer, sortir à l’extérieur, rester assis ou debout parce qu’il est trop faible, il est plus intelligent et respectueux de laisser l’enfant à son domicile, au lit. L’école n’est ni une garderie, ni un hôpital.

 

Que se passe-t-il en cas d’absence ? Je paye, je mets mon enfant quand je veux ?

Une école est tenue de signaler les absences trop répétées et prolongées à l’administration.

Le fait de payer n’a rien à voir avec la dispense d’assiduité d’un enfant. Il est de la responsabilité des parents de faire en sorte que leur enfant soit assidu à l’école quels que soient les revenus des parents. l’argent n’ouvre pas le droit à l’immoralité.

 

Je ne paye plus si j’ai un certificat médical ?

A moins d’être encore pendant la période d’essai pour rompre le contrat librement, aucun élément à part la force majeur (la définition jurisprudentielle de la force majeur ne retient pas systématiquement la maladie, c’est plutôt en fonction de la maladie) ne permet de ne plus payer. Je rappelle que l’école a beaucoup de frais suite à l’inscription d’un enfant à l’école, et changer d’avis intempestivement génère des problèmes de gestion.

De plus, un certificat médical quel qu’il soit ne dispense pas de pourvoir à l’éducation de l’enfant. En cas d’absence à l’école, l’enfant est alors considéré comme instruit en famille par l’administration et inspecté comme tel. Si l’enfant a toutes ses fonction cérébrales, il peut suivre une instruction.

 

Il n’y a pas de micro ondes à l’école ?

Il n’y a pas de micro ondes à l’école, je n’en ai pas non plus chez moi. Pour diverses raisons pour lesquelles que je vous laisse vous instruire et vous informer.

De plus de manière pratique, un micro ondes chauffe l’aliment autour, et le rend brûlant, alors que l’intérieur est encore froid. Pour chauffer le plat de chacun, même d’un petit nombre, il est nécessaire de passer plusieurs minutes sur chaque plat et les enfants ne peuvent pas le gérer seul, à cause des risques de brûlure. Pendant que le dernier commence à manger, et moi-même, le premier a fini. Il n’y a alors pas de « partage » et les problèmes de discipline commencent. Je rappelle que je n’ai pas de pause. Je suis avec les enfants du matin 8h30 à 16h. Le temps du repas n’est pas une pause pour l’adulte, tous les éducateurs vous le diront.

Donc, je suis clairement en position de choisir comment le repas se passe, c’est-à-dire de manière paisible.

Quand l’installation le permettra, il sera possible de chauffer les aliments, à condition qu’ils soient conditionnées dans des boîtes en verre passant au four, dans un four.

Et pour conclure, il n’y a pas de service traiteur, les parents préfèrent cuisiner eux-mêmes, pour plusieurs raisons, le coût, le goût des enfants, la santé etc…

 

Il ne va pas passer tout le temps d’école à travailler quand même ?

C’est une école, dans une école, l’enfant vient pour travailler, apprendre, partager.

Il vient pour apprendre à s’organiser, se respecter et respecter les autres.

Des pauses sont prises et gérées par les enfants (l’adulte est là pour recadrer quand l’enfant passe son temps en pause) pour ponctuer les temps de travail.

Un travail quotidien régulier permet d’avancer sûrement et régulièrement.

Le principe vital est basé sur l’alternance équilibré de l’action, et de la contemplation, de l’apprentissage et de l’assimilation. La paresse est un principe anti vie et conduit au vampirisme et au vol.

 

Dans les écoles alternatives, ils vont dans la nature l’après midi ?

La pause méridienne permet selon le temps d’aller à l’extérieur, dans la cour, dans le verger, la forêt.

Il n’y a pas, sauf travail de fin d’année, d’après midi en extérieur. Le travail demandé pour arriver à maîtriser le socle commun à 16 ans est important et exige une avancée régulière.

Les parents ont tout le loisir de passer du temps en extérieur avec leur enfant.

 

Et les nouvelles technologies, ordinateur, tablette, téléphone ?

Un groupe de psychologues a établi une règle simple en matière d’écrans (3 6 9 12 ans), que je vous invite à étudier et à méditer.

A l’école, il peut y avoir à partir de 9 ans, l’utilisation d’une tablette pour travailler l’anglais (duolingo et time4learning)), les mathématiques et les sciences (khan academy). Ce n’est pas une obligation, c’est une possibilité donnée en concertation avec les parents.

Un ordinateur permet de travailler l’informatique à partir de 9 ans (traitement de textes, tableur, etc).

Le travail informatique n’a rien à voir avec le fait de savoir « faire glisser » sur un écran.

Aucun téléphone n’est autorisé à l’école. Les horaires sont fixes, et je dispose de moyens de communication afin de prévenir et faire venir les parents ou les proches en cas de besoin.

 

Les enfants font ce qu’ils veulent ?

Non, il y a des consignes. Les consignes sont données à l’enfant lorsqu’il arrive et rappelées et précisées au fur et à mesure. L’enfant est averti que le fait de ne pas suivre les consignes a des conséquences.

Par exemple, je prends un matériel, je le range. Je ne range pas, je ne peux pas prendre d’autre matériel.

En matière de progression du travail, j’ai des fiches de progression afin de noter l’évolution du travail de chaque enfant. Les enfants sont avertis qu’ils ne peuvent prendre que le matériel qu’il leur a été présenté. S’ils veulent voir un matériel « plus » difficile, il leur est rappelé qu’il est nécessaire de bien s’entraîner sur le précédant.

Par rapport à une école classique, les consignes sont sans doute plus contraignantes à première vue, mais le but est de respecter l’ambiance de travail, les limites de chacun et d’avancer régulièrement dans son travail.

La façon de faire permet à terme d’induire les « règles » de soi-même, à partir de son cœur

 

Ils n’auront pas le niveau ?

Les enfants sont invités à travailler de façon régulière et quotidienne. En principe les enfants ont plutôt de l’avance que du retard. Le but n’étant pas bien sûr d’être élitiste, mais d’avancer sûrement dans son travail afin que ce qui est appris le soit de manière définitive.

A la fin de leur scolarité obligatoire, à 16 ans, ils ont les outils nécessaires en français, en mathématiques et disposent d’une culture générale solide.

Le but est de permettre aux enfants de devenir des adultes pouvant s’assumer, gérer leur(s) activité(s) et être au service de l’humanité. Grâce à leur famille, l’école et idéalement la communauté, ils sont équilibrés, autonomes, matures avec de hautes valeurs morales.

 

Je peux mettre mon enfant dans cette école 6 mois pour le « redresser » ?

L’école Montessori de Champagney n’est pas un centre de redressement. Pour travailler, nous avons besoin de l’implication de chacun, y compris des parents. L’ambiance de travail est calme et posée. Tout est mis en œuvre pour que les enfants travaillent dans les meilleures conditions.

Un enfant, et une famille qui n’est pas saine et équilibrée va entraîner un déséquilibre de tout l’écosystème mis en place à l’école. Il n’est pas possible de recevoir un enfant perturbateur.

La pédagogie Montessori basée sur le respect et l’autonomie ne peut fonctionner que sur le long terme et à condition d’être appliquée dans ses principes à la maison comme à l’école.

Il n’y a pas de miracle possible en 6 mois. Le bien être et l’équilibre d’un enfant dépend entièrement de ses parents, aucune école ne peut faire de miracles et faire le travail pour les parents.

 

Pourquoi est-ce aussi cher ?

Montessori, c’est un business ?

L’école Montessori de Champagney est une école hors contrat. En étant hors contrat, l’école reste libre de moduler son plan de travail dans le respect des directives de l’administration, et reste libre de choisir ses enseignants.

De ce fait, l’état ne participe pas au financement de l’école.

Dans une école sous contrat, les enseignants sont payés par l’état, et souvent le local est mis à disposition gratuitement par un organisme généralement religieux. Les frais demandés aux parents peuvent donc être très limités.

Comme ce n’est pas le cas de l’école Montessori de Champagney le montant des frais demandés permet de participer à une partie, et une partie seulement, des frais générés par la gestion de l’école.

Ensuite, certaines obligations contractuelles sont mises en place (date de paiement, contrat, paiement d’avance, et ou à l’année pour les ateliers, etc) afin de garantir le respect du travail effectué par les bénévoles de l’école. Par expérience, et partage d’expérience avec d’autres écoles et ateliers, lorsque le paiement n’est pas fait d’avance, les personnes ont trop souvent tendance à ne pas venir à un atelier, et souvent sans même prévenir.

 

Mon enfant porte des couches ?

Un enfant qui a 3 ans est tout à fait capable, sauf handicap ou maladie, de se passer de couches.

Je rappelle que je suis seule, je ne suis pas en mesure de passer mon temps à changer des couches et assurer l’enseignement. Le principe de la pédagogie est justement l’autonomie. Un enfant doit passer par là un jour ou l’autre, alors pourquoi pas au moment d’aller à l’école, voir avant. Suivant les enfants, à partir de 2 ans, les choses se passent tranquillement, il suffit d’être patient.

 

La « Prof » est là pour l’habiller, le faire manger etc ?

L’adulte est là pour accompagner, proposer des façons de faire plus adaptées aux enfants, pas pour faire à la place de l’enfant.

Par expérience, les enfants de 3 ans sont tout à fait capables de s’habiller seuls, de manger proprement seuls, de gérer leur vaisselle, le fait d’aller aux toilettes, et bien d’autres choses pour prendre soin d’eux, de leur chambre, de la maison.

Les enfants âgés de plus de 6 ans qui sont venus à l’école (ils sont différents de ceux venus en ateliers) étaient malheureusement très peu autonomes et nous n’avons pas pu travailler sur le long terme ensemble.

Il est important de comprendre en observateur objectif que ce n’est pas juste pour eux. Ils sont en partie « handicapés » dans leur vie. Leurs parents les ont privés de leur autonomie et de leur libre arbitre, en sur imposant leur propre volonté à leur enfant.

 

C’est une école spécialisée pour « gosses » insupportables ?

Lorsque l’on ne supporte pas son propre enfant (le terme de « gosse » est irrespectueux), comment une autre personne pourrait supporter son mauvais comportement ? l’Ecole Montessori de Champagney n’est pas « une école spécialisée » ou une maison de redressement. C’est une école utilisant la méthode Montessori. Nous ne faisons pas de miracles si les parents n’ont pas assumé leur rôle de parents jusque là.

Personne ne remplacera le travail qui doit être fourni par les parents. Il est juste possible de proposer un accompagnement adapté aux parents, en dehors de l’école pour essayer de « rétablir » la situation.

L’école a besoin de familles et d’élèves équilibrés, sains et respectueux.

 

C’est bon juste pour la maternelle, pas pour la suite ?

Le travail qui demande le plus de patience, de répétition et d’endurance est fourni tant par les adultes, que par l’enfant durant les années de « maternelle », afin de bien préparer les années de primaire. Tout l’intérêt d’une école Montessori est de permettre à l’enfant de suivre la pédagogie jusqu’à la fin de sa scolarité. Bien entendu la question financière entre en ligne de compte. Mais un enfant qui aura goûté à la liberté, l’autonomie et la souveraineté aura du mal à s’en priver, ce n’est pas honnête de dire le contraire en disant que les enfants savent s’adapter. C’est pareil qu’un adulte qui travaille à « son compte » et qui doit retourner travailler pour quelqu’un d’autre.

 

L’école se paie au mois, à la semaine ?

L’école se paie à l’année. Ce n’est que pour une facilité de paiement, que le terme annuel est divisé par mois.

Ce n’est pas un centre aéré. Certaines écoles proposent d’autres conditions. Les conditions de l’école Montessori de Champagney sont explicitement précisées dans le contrat. Libre à chacun de s’engager ou pas. La signature d’un contrat engage.

 

Si mon enfant a le bras ou le pied dans le plâtre ?

Pas de problème. L’enfant a les capacités intellectuelles pour travailler, il est alors possible d’aménager l’espace de travail et de trouver des solutions s’il s’est cassé le bras dont il se sert principalement. L’intérêt de la pédagogie Montessori se fait jour également à ce moment, puisque les deux bras sont sollicités dans le travail de vie pratique et vie sensorielle.

J’ai appris à écrire de mes deux mains. Ce n’est pas la fin du monde. C’est juste du travail d’adaptation pendant un moment.